Daft Punk, Within ..my canvas

En passant


Séance « source inspirante atypique » pour peindre … Daft Punk avec « Within » cet opus lyrique qui ne manque pas de passer à côté avec son intro au piano. Le pinceau glisse, les camaïeux de bleu s’entrelacent sur la toile.

bleu - ninie la bulle

Et c’est sans compter sur le tout fraichement sorti « Gust of Wind » de Pharrell Williams, en seconde collaboration avec les Daft Punk (après Get Lucky :-)) que je m’interroge sur le résultat de mon travail, les arrangements groovy me portant à avoir un regard plus indulgent et surtout moins sévère sur ma réalisation.

Comme quoi musique et peinture font toujours bon ménage 🙂

Shaka Ponk


Merci Lulu pour le lien: nouveau single de Shaka Ponk, « Wanna Get Free« , issu du 4 ème album à venir « The White Pixel Ape » avec une tournée prévue en 2014 (à Nantes, le 25 Novembre).

J’ai écouté … mais, …bof. Alors est-ce-parceque je suis si enthousiaste avec le titre « Palabra mi Amor » que les nouveaux opus du Gorille (Goss) me laissent …un tantinet sur ma faim …? Oui, c’est vrai que la participation de Cantat y est sûrement pour beaucoup. Mais les arrangements très rock à la Noir Dez aussi :-). Ceci dit j’écouterai le reste de l’album !

Donc je me repasse Palabra mi Amor ! Paysage désolé qui circule dans mes veines …

(Et dans cette même vidéo, la session live de Détroit sur Deezer, bonus :-))

Crocodaïl – Higelin


    Nini, La vie est folle dans ce Paradis païen,…  Broyer du noir dans une tranche de vie orchestrée par un accordéon désaccordé. Il est temps d’alerter les bébés ! Y’a pas de mot, la vie est folle. Pars. Tête en l’air, Je ne sais … si ce n’est a fuite dans les idées. J’suis qu’un grain de poussière dans mon aéroplane blindé, avec la rage en d’dans. Jack au banjo, un <<<vieux boogie rouillé, Encore une journée d’foutue… Poil dans la main, électrocardiogramme plat ! Aï ! Sur un air de Symphonie des droits de l’homme, je lève le drapeau de la colère: Ce qui est dit doit être fait. Tombadilom. Trou noir…sur Le berceau de la vie. Une cigarette. La fille au coeur d’acier promet un Hymne aux paumés: Courage de vivre, tiens. Tiens, j’ai dis tiens ! Aujourd’hui la crise, Demain ça sera vachement mieux !?!

Les connaisseurs de ce héros de la voltige auront reconnu dans ce texte les titres de jacquot (celui de « Nini » aussi, non, rien avoir avec moi) 🙂 Ici, une très belle chanson, « Crocodaïl », …avec une certaine « rage en d’dans ». Ah dans quel monde on vit ! « Crocodail »  (album « Amor Dolorosa« ) est un titre de Higelin qu’il a aussi chanté en duo avec l’italienne Petra Magoni dans son album Musica Nuda. On le retrouve également  sur l’album enregistré en public « En plein Bataclan » (Higelin, 2007).

On est de plus en plus de moins en moins con
Sidéré comme
Des êtres humains à part entière
Plutôt
Comme les têtes de bétail du troupeau
Qu’au pire
On mène à l’abattoir et qu’au mieux
On envoie paître
Boire et brouter là où la bête, bébé,
Est plus facile à traire
Aussi,
Petit agneau qui tête encore ta mère,
Méfie-toi
Du bord des eaux troubles
Où l’on peut voir flotter
Les narines et l’oeil opaque
Les gros reptiles à quatre pattes
Qui te guettent…

http://www.dailymotion.com/video/x3obz1_higelin-crocodail_music

Tori Amos


Tori Amos

Tori Amos

Une pop rock star atypique parceque les guitares de prédilection laissent place à un tout autre instrument : le piano. Plus d’une dizaine d’albums à son actif, mêlant les genres, passant du rock à l’électro-jazz avec parfois une pointe de trip hop, la chanteuse américaine  aime jouer les caméléons.

En 2001 l’album « Strange Little Girls » est un opus de reprises de textes écrits par différents artistes … Dénominateur commun :  des textes signés par des hommes écrits pour les femmes.

j’aime particulièrement « 97 Bonnie & Clyde » (écrit par Eminem).

Soulfight


SoulfightSoulfight

Lil’Sugar, au chant, accompagne les musiciens et producteurs à l’origine du groupe, Aalik et View. Entre alternatif, Trip hop et Electro, Soulfight insuffle des rythmes lents, apaisants.

The Journey Backwards (EP, 2011)

My old friend

Détroit – Ange de désolation


Ange de désolation

detroit ange de désolation

 

 

 

 

 

 

 

Juste pour le plaisir, ou juste pour mon plaisir, un ange de désolation passe ce soir …

« Tu viens encore chaque nuit visiter mon jardin enfoui
comme une traînée d’or effilochée »

 

Un texte magnifique telle une peinture aux pigments de poésie mélancolique.

Youn Sun Nah


Youn Sun nah- lento 2013

Une diva du jazz vocal !

J’étais persuadée d’avoir écris un ptit quelque chose concernant cette artiste découverte l’an dernier: Youn Sun Nah. Et bien, non, ce sera donc pour aujourd’hui.

Dans la rubrique Jazz, et celle en particulier du jazz vocal, Youn Sun Nah se démarque par un talent créatif mêlant jazz contemporain et scat en tout genre. A l’écouter, on peut penser qu’elle peut apprivoiser et s’approprier n’importe quel morceaux de musique, de tout style, en l’enrobant de son alchimie secrète. Disséquant syllabes, passant de l’aigü au grave, de la sensualité au swing, du lyrisme aux onomatopées, elle m’impressionne !

Avec déjà plusieurs albums derrière elle, la coréenne a sorti en mars 2013 Lento.

Voici un aperçu de son talent:

Breakfast in Baghdad (album Same Girl, 2010):

Elle reprend Metallica (Enter sandman !)

Enfin, dernier album: Lento (magnifique !)

Si rien ne bouge


Si rien ne bouge

Franchement, ça me manque !

Il y a des chances que rien n´bouge…

Regarde là-bas
Au bout de mon doigt
Si rien ne bouge
Le ciel devient rouge

Du ciment sous les plaines (1991)
Noir Désir

Placebo – Bosco


placebo 2013               Placebo

L’album Loud Like Love, sorti en septembre, n’est ni extraordinaire, ni élévateur pour ce groupe de rock alternatif que j’aimais écouter. Mais ce n’est que ma perception des choses. J’écoute l’album sans qu’une accroche particulière vienne me titiller l’oreille. Un semblant de déja-vu peut être. Et pas des plus rock si l’on s’attend à rester dans cette ligne de mire du glamour-punk-rock aux guitares saturées qui faisait le charme musical de Placebo. Un Placebo qui, si je devais lui donner une image dans des tons de formes géométriques, serait à l’intersection de rondeurs entrecoupées de pics aiguisés. Bref, un album pas au top… un Placebo « placebo » ou erzatz de Placebo…  Je retiendrai cependant le titre « Bosco« , débutant au piano, mais qui peut-être ne touchera pas les oreilles en mal de rock poussif. Car là, pour le coup, on suit Brian Molko dans une ballade …mais jolie ballade au texte intime et sentimental.


					

Horizons – Détroit


Horizons   Détroit - album Horizons

Sûrement est-il inutile de faire des commentaires, la presse en regorge. Sûrement faut-il se taire (au loin le tonerre gronde…).

Deux nouveaux titres de l’album « Horizons » sont apparues sur les plateformes: Null and Void et Horizon. Détroit (B. Cantat & P. Humbert)

Lundi 18/11/2013 : sortie de l’album. Et je l’attends, en espérant y retrouver les sonorités Noir Désir, des guitares saturées faisant corps avec une voix puissante et incantatoire.

Peut être un premier concert à La cigale début juin 2014 🙂

Sa Majesté, Le creux de ta main, …

…Combien de temps déjà passé dans ce tunnel …? Parfois la porte s’ouvre
pour faire passer ton fantôme sur lui même, …parfois le tonnerre
gronde.. cherche ton horizon entre les cloisons.

Et, juste pour le plaisir, « Tostaky (Live) aux Vieilles Charrues 2001

Cocorosie

En passant


Les Inrockuptibles les nommaient « les  cousines de Björk » …

Les deux soeurs formant Cocorosie donnent à écouter une musique teintée de diverses influences, indie-Pop rock, alternatif ou Trip Hop… Les rytmes et les sons se mélangent mais ne se ressemblent pas, et d’un titre à un autre, on vague ou divague sur des styles aussi variés que les univers créés dans nos rêves. Peu importe, moi j’aime certains de leurs titres un peu déjantés 🙂 Du chant lyrique au beatbox, en passant par l’électro, les percussions ou la folk,…rien ne les arrête. Et petit coup de coeur pour la harpe laissant échapper ce son si douceureux.

Passez du titre R.I.P. Burn face à celui de Poison : un délice aux mille saveurs, inclus dans le dernier album « Tale Of A Grass Widow«  (mai 2013).

Tout les titres ici, en concert:

Des reprises … Rap&Rock


Avez vous constaté le nombre incroyable de reprises dans l’univers de la musique ..?!

On ne compte plus, dans l’univers rapeux des djeuns, les reprises de groupes ou opus célèbres, bien ancrés dans la culture musicale.

J’en veux pour exemple un extrait de la musique de « La double vie de Véronique » (Concerto en mi mineur, de Van den Budenmayer 1991) reprise par le groupe Outerspace dans le titre « Written In Blood« . Ou, dans un autre genre musical, Eminem (rappeur américain, label de Dr Dre) qui reprend le premier acte musical ainsi que le refrain de « Dream on » du célèbre groupe de Heavy metal Aerosmith dans son sample « Sing For The moment » . Mon plus jeune fils m’explique qu’Eminem avait pour but de montrer que le Rap et le Rock sont deux genres musicaux ayant un but commun, celui de susciter l’espérance et le courage chez ceux qui l’écoutent. Le plus interessant, selon moi, est de pouvoir parler avec les ados de ces reprises, occasion de leur faire découvrir d’autres styles de musique, voire quelques icones, mais encore faut-il qu’ils sachent qu’il s’agit de reprises ! Ce fut un grand jour lorsqu’un we, mon grand écoutait Outerspace et que je reconnus l’intro de La double vie de véronique …

Alors qu’une solution, écoutez la musique de vos ados ! Vous serez surpris de replonger parfois dans quelques titres …de votre jeunesse 🙂 Pour ma part, re-séduite d’office par Aerosmith !

Eminem versus Aerosmith:

Outerspace versus La Double Vie de Véronique:

Comme un Légo


Une petite pièce, sans mémoire, sans âme, sans vie autre que celle d’une petite pièce perdue parmi un chantier d’autres pièces, plus petites ou plus grandes, insaisissables, insignifiantes, sombres comme des damiers…et où chacune vaque à son destin sans savoir ce que sera demain. Je repense à cette si belle chanson de bashung …

« C’est un grand terrain de nulle part
Avec de belles poignées d’argent
La lunette d’un microscope
On regarde, on regarde, on regarde dedans…

Quelqu’un a inventé ce jeu
Terrible, cruel, captivant
Les maisons, les lacs, les continents
Comme un légo avec du vent…

On voit de toutes petites choses qui luisent
Ce sont des gens dans des chemises
Comme durant ces siècles de la longue nuit
Dans le silence ou dans le bruit… »

Alain Bashung

Détroit – Droit dans le soleil …

En passant


cantat et humbert- detroit

Opus de l’aube. Ou de l’aurore. Je préfère la seconde. En arrière plan, les sons bien trempés de Cantat, guitare sèche dansant avec la gravité du violoncelle; musicalité entre tristesse et blessure. Au premier plan, sa voix, ponctuée d’un souffle d’amertume, celle qui me donne encore des frissons. Un fond sonore suave, douceureux mais l’écorchure n’est pas loin, elle résonne dans son texte comme un ciel ténébreux intimiste.

Le single « Droit dans le soleil » est né ce matin, au petit jour, sur la toile. Avec son acolyte Pascal Humbert. Ecrite au Liban. Un travail en duo qui s’apprête à rejoindre l’Autre rive par un chenal peut-être difficile à traverser, pour aboutir à d’autres Horizons (album à venir, prévu pour le 18 novembre). Détroit. Prémices d’un entre-deux.

Texte de l’intime, tel un détroit entre l’ombre et le soleil. Evocation d’éléments neutres de notre univers; terre, soleil, ciel, air, acier, âme, lumière, ombre, poussière, … en filigrane la force évocatrice de leur sens. Celle d’une histoire.  « Tous les jours on retourne la scène, juste fauve au milieu de l’arène, on ne renonce pas, on essaie de regarder droit dans le soleil… à la croisée des âmes sans soleil, on t’avais dit que tout se paie, regarde bien droit dans le soleil, tout se dissoud dans la lumière … »Tourne la terre… »

J’attendais ce titre. Avec peut-être le sentiment qu’une déception pouvait m’attendre. Droit dans le soleil est tout le contraire. Sonne la noirceur de certains titres…Noir Désir. Métempsychose. J’y serai. Au RV de l’album et d’un concert, je l’espère.

Klezmer expérimental – YOM !


Yom

Yom-Unue

C’est étonnant comme l’oreille peut prendre du temps à apprécier un son particulier, surtout lorsqu’elle n’y est pas habituée. Quelque chose de très sympa s’est passé pour moi hier soir…

Yom… Yom… Yom Klezmer et son groupe The Wonder Rabbis (album With Love): Qui n’a pas entendu parler de celui qu’on présente comme le prodige, virtuose de la clarinette ? Et en effet j’ai regardé son parcours de musicien d’un peu plus près, il est étonnant. Pourtant, il y a encore juste 7 ou 8 mois, en le découvrant je n’accrochais pas. A part le titre « Picnic to Tchernobyl« , sa musique ne me touchait pas plus que ça, …un genre méconnu, un son inattendu (celui de la clarinette), un style de musique (Klezmer) qui me semblait d’emblée relativement lassant.

Hier soir fut une révélation: j’ai voulu retenté Yom et le redécouvrir … Et là, oh, surprise !  Je me suis délectée d’un Klezmer plus coloré de sons électro-rock avec le titre « with Love » (issu de l’album 2011 et qui donne une pêche d’enfer !) puis,  autre belle découverte, dans un style différent et peut-être plus ancestral, authentique, à l’écoute de plusieurs morceaux en duo avec Wang Li  dont ce magnifique « Apocalypse » (2 ème vidéo). L’oreille devient attentive, ouverte à de nouveaux sons, elle s’impreigne d’un genre nouveau, inhabituel. Elle inaugure le klezmer, revisité sur un mode plus contemporain où modernité flirte savament et délicieusement avec un son de clarinette, instrument habituellement utilisé dans un style plus classique. Une musique avec des sons nuancés, tantôt dynamiques parfois plus mélancoliques, comme nos émotions, alternant entre joie et spleen, tristesse ou colère, chuchotement ou explosion de joie . Ces deux morceaux très contrastés en témoignent. Comme quoi, il faut parfois du temps pour apprécier de belles choses ! Et je remercie keff au passage pour cette découverte d’il y a quelques mois 🙂

L’occasion aussi de resituer le genre klezmer, parceque connaître ses origines et son langage participe à mieux l’apprécier: musique de fête, de rencontres et de contrastes, jouées à l’origine, par des musiciens juifs itinérants en Europe centrale et occidentale (culture yiddish). Origine du mot KLEZMER: mots hébreux « kley » (instrument) et « zemer » (chant).

Alors j’ai presque envie de dire « pari tenu »: Fête, rencontre et contraste ! Yom invite de nombreux musiciens à partager son univers, parmi lesquels le pianiste Denis Cuniot, le violoncelliste Fari D, le cymbaliste Iurie Morar ou …ce trompettiste Ibrahim Maalouf que j’aime particulièrementLes cultures musicales se rencontrent, s’échangent, du plus classique au contemporain en passant par des titres nuancés de rock progressif. Un Yom pluridisciplinaire avec son instrument de prédilection, la clarinette. Un nouveau frisson, avec l’album Unue (2009) et With Love (2011) que je préfère personnellement au dernier (album –en solo- tout juste sorti « The Empire Of Love ») ….

666.667 club – Song for JLP


Ghost Track sur 666.667 Club : Song for JLP

Une piste cachée sur l’album 666.667 de Noir Désir, un ghost- track interprété par Cantat en solo.  J’apprends l’origine ce ce titre: un hommage à Jeffrey Lee Pierce, chanteur du groupe californien The Gun Club, disparu lors de l’enregistrement de l’album en 1996. A écouter ou réécouter …de bons souvenirs pour moi 🙂  Je ne m’acharne pas, je me souviens…

Acoustique …

The Gun Club

Tindersticks


Juste pour le plaisir en cette fin de journée: la voix feutrée si caractéristique de Stuart Staples qui vient m’adoucir les tympans malmenés par plusieurs jours d’un bon vieux rock aux riffs parfois assourdissants.

Tinderstick !

Fell the sun …

et toujours cette ballade mélancolique bellissima: Another night in …(et au casque c’est encore meilleur !)

La chronique sur B. Cantat: le grand Incendit !


De Bertrand Cantat …à Détroit !

Le grand incendie

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Après tumultes et silence, le retour de B. Cantat déchaîne les chroniques. Les médias s’en donnent à coeur joie, annonçant pour lundi prochain la sortie du single « Droit dans le soleil« , titre coécrit au Liban avec Wajdi Mouawad, sous le pseudo « Détroit« , téléchargeable sur les plateformes le 30 septembre. Un premier opus puisé de l’album solo « Horizons » dont la sortie est prévue pour fin novembre. Partout je lis la suspicion, le déchaînement et le regard enragé de ses détracteurs s’opposant à l’attente inconditionnelle de ses … »encore » fans. Les médias sociaux, les chroniques des journaux, les forums, …forment une boule compacte qui s’apparente à celle que l’on a dans la gorge lorsqu’on est stressé, voire en attente d’un verdict potentiellement préjudiciable. Le jugement est là, toujours bien présent.

Alors comment réagir ? Pour ma part, fan de Noir Désir depuis longtemps, j’ai décidé de laisser la morale de l’homme à ses persécuteurs, sans la nier, et de rester dans l’optique de la Musique et du talent incontestable de cet artiste que j’écoute avec toujours autant de plaisir (veuillez m’en excuser !). C’est l’auteur-compositeur-interprète qui m’importe. Et je l’assume. La morale renie. Elle n’oublie pas, certes. Mais au risque de se faire l’avocat du diable je suis dans ce cheminement qui consiste à départager l’homme de ses capacités et son talent. « je n’ai pas peur de la route, faudra voir, faut qu’on écoute… pendant que la marée monte et que chacun refait ses comptes, j’enmène au creux de mon ombre des poussières de toi ». Le vent l’emportera.

L’homme ne sera plus jamais tout à fait le même. Métempsychose

La morale doit-elle avoir raison de tout ? Je me pose la question …

Suite lundi 30 septembre 2013 …

Pas un geste, une esquisse
Sinon on tourne la vis
Nous on n’a rien à gagner
Mais on ne peut plus perdre puisque c’est déjà fait

(Gagnants- perdants) 2008

Cascadeur – Ghost Surfer


Cascadeur, nouvel Ep …

Entre Univers planant et ambiance solaire ou intergalactique,  …le « Human octopus » d’Alexandre Longo, alias Cascadeur (!) va précéder d’ici une petite huitaine de jours au nouvel album « Ghost Surfer ». Une cascade musicale que j’ai hâte de découvrir et qui, je l’espére, pourrait bien accompagner mes douces soirées à venir. A l’instar de Daft Punk, coiffé de son casque, (mais la comparaison s’arrête là !) sa musique électro-pop sonne comme un doux plongeon dans un univers onirique.  Après la douce mélancolie du piano avec « Walker« , et qui m’a souvent tenu compagnie, je découvre le teaser (planant) du nouveau clip « The crossing » (et avec Stuart Staples !) issu du dernier Ep de cet artiste français, attendu pour le 23 septembre.

H. F. Thiefaine


Le vent laisse d’étranges trainées sur la quai de nos certitudes …

(Les Filles du Sud – H. F. Thiefaine)

Inutile de graver mon nom sur la liste des disparues. J’ai broyé mon propre horizon et retourne à mon inconnu. Pas un seul cheveux blanc n’a poussé sur mes rêves. Et pour cause, ai-je encore un rêve sans cet horizon ? Soleil cherche futur …Dois-je attendre le zippo du diable pour crâmer la toile d’araignée où mon âme est piègée ? Nos enfants ne dansent plus maint’nant, ils comémorent à travers leur modem et leurs écrans-goulag. Y a pas que les conneries futiles et dérisoires qui flinguent le quotidien du citoyen moyen. Faut-il être saturé d’un rare espoir pour danser dans les ruines des limousines ? L’ombre du remord fait hurler les anges à la mort. Les vaccins de la vie sur les bleus de nos coeurs ont la mélancolie des sols bémols mineurs. Mais que devient le rêveur quand le rêve est fini ? Faillite mentale, coeur sous perfusion.

La réussite est un échec pour celui qui veut plus danser. La tristesse est la seule promesse que la vie tient toujours. On met des mot sur le silence pour être sûr d’avoir raison.

Psychopompes, métempsychose et sportswear …

Petite histoire, ballade nostalgique que j’ai entrepris de concevoir avec plusieurs phrases des chansons de ce grand poète: Hubert Félix Thiéfaine !

Son dernier album Homo Plebis Ultimae Tour (en Ed. Limitée !) reprend notamment d’anciens titres que j’ai plaisir à réécouter. Humour noir, poésie, spleen, univers psychanalytique (sa formation de base étant la psychologie), écriture singulière ( De l’Amour, du lard ou du cochon ?), des influences littéraires, un engagement, … de la bonne musique, à texte, comme je les aime.

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