Daft Punk, Within ..my canvas

En passant


Séance « source inspirante atypique » pour peindre … Daft Punk avec « Within » cet opus lyrique qui ne manque pas de passer à côté avec son intro au piano. Le pinceau glisse, les camaïeux de bleu s’entrelacent sur la toile.

bleu - ninie la bulle

Et c’est sans compter sur le tout fraichement sorti « Gust of Wind » de Pharrell Williams, en seconde collaboration avec les Daft Punk (après Get Lucky :-)) que je m’interroge sur le résultat de mon travail, les arrangements groovy me portant à avoir un regard plus indulgent et surtout moins sévère sur ma réalisation.

Comme quoi musique et peinture font toujours bon ménage 🙂

Arthur H, le chercheur d’or


J’ai cru entendre mon vieux jacquot…

Le casque sur les oreilles, j’écoute, découvre, redécouvre, réécoute. De Daft Punk à Arthur H, je saisis l’instant de ces sons particuliers, colorés d’univers si différents mais qui amoureusement me caressent les tympans sensibles à divers tempéraments chromatiques (pas sûr que ce concept existe …); après quelques hésitations je suis surprise: je m’arrête sur les sonorités jazzy d’Arthur H. Et là, je crois entendre mon vieux jacquot, …est-ce bien Arthur ? Il semble que oui, avec Cool Jazz. Je ferme les yeux, j’écoute, j’hésite encore…

J’attrappe au vol une chanson qui me touche et ingurgite chaque mot comme on absorbe le choc de l’avalanche: le chercheur d’or, …et qui me change aussi d’un titre que j’ai tant écouté la chanson de Satie.

Arthur ou Jacques ..?

Cascadeur – Ghost Surfer


Cascadeur, nouvel Ep …

Entre Univers planant et ambiance solaire ou intergalactique,  …le « Human octopus » d’Alexandre Longo, alias Cascadeur (!) va précéder d’ici une petite huitaine de jours au nouvel album « Ghost Surfer ». Une cascade musicale que j’ai hâte de découvrir et qui, je l’espére, pourrait bien accompagner mes douces soirées à venir. A l’instar de Daft Punk, coiffé de son casque, (mais la comparaison s’arrête là !) sa musique électro-pop sonne comme un doux plongeon dans un univers onirique.  Après la douce mélancolie du piano avec « Walker« , et qui m’a souvent tenu compagnie, je découvre le teaser (planant) du nouveau clip « The crossing » (et avec Stuart Staples !) issu du dernier Ep de cet artiste français, attendu pour le 23 septembre.

Artrock 2013: Wawan en parle

En passant


Artrock 2013: chronique de wawan

Wawan y était, à vécu les 3 nuits de Artrock 2013, pris dans la frénésie des concerts (et After …). Il raconte…
Un point de vue bretonnant et amical 🙂
« Vendredi Lescop ouvre le bal, le tiers de la place est là et …ça prendra pas vraiment. Début du festival en plein jour avec une faune d’autochtones pas prête à faire des quartiers. Du coup 3/4 d’heure de musique new wave post Dahotienne, pas franchement emballant, tellement calqué sur la version originale …
Puis, la fée Doillon, petite brindille qui a le bon goût de n’avoir pas gardé les mimiques énervantes de sa mother. Voie rauque, paroles compréhensibles sur les petits chagrins de la vie et quelques petites vannes sur le public breton et son premier festival plein air. En 5 minutes le public lui fut acquis.
Vient le vénérable Biolay. Concert rapide, une heure, un peu bâclé. Il aurait pu inviter sa muse paradisiaque qui était le lendemain à Brest.
Woodkid: musique lassante mais visuel tonitruant. On pouvait s’attendre à un beau feu d’artifice…même si la qualité était au RV (8 musiciens…). Il a manqué d’énergie pour amener cette deuxième partie de soirée.
Et puis il y a eu …La bérézina Kavinsky, successeurs des Daft Punk …sans compter sur le public briochin qui n’aime pas être pris pour un con… Il s’est avéré très rapidement que les morceaux passés étaient les siens (tu veux dire ceux de Daft Punk …?), entrecoupés de quelques classiques (rage against thé machine, daft punk…); un peu grosse ficelle (ou mal ficelé …?) sans compter quatre plantages en pleine ascension. Ca n’a pas pris et il est parti 5 minutes avant la fin du set.
Merci à toi, Wawan pour ce compte-rendu, très personnel mais interessant. Excuse moi pour la traduction, quelques mots on pu m’échapper …Bref la fée Doillon et le vénérable Biolay ont quand même assurés (même s’ils ne sont pas du goût de ton voisin de gauche …:-). A bientôt pour les apéros d’été ! sur un fond sonore électro … ou Vénus d’A. Bashung, plus zen, selon l’humeur.

La Tentation D’Eve- Pietra !


Eve et la jolie Pietra !

Jusqu’ici la musique battait son plein sur mes postes… La danse reprend le dessus, sans compter sur un étonnant mixe de musique électro et classique !  J’avance, je tâtonne, je trébuche, mais je reste  L’Eternel Féminin…

Je viens vous parler de La Tentation d’Eve, dansé et chorégraphié par Marie Claude Pietragalla, l’une de mes danseuses fétiches lorsque j’étais plus jeune (avec Sylvie Guillem) : Sur un début de Daft Punk qui laisse place à Mozart (!), notre Pietra incerne toutes les femmes, de la putain à la guerrière, de la romantique à la sorcière,  en passant par la businesswoman à l’ouvrière … et là, vous savez quoi ? je fais le parallèle avec Marie ou Marilyn de Damien Saez, c’est inévitable et flagrand à la fois. L’éternel féminitié, la gente féminine, la condition féminine, les facettes plurielles de la femme, tout y passe et, dans ce labyrinthe symbolique, EVE incarne l’éternel féminin et la tentation … celle d’être toutes les femmes à la fois. Un beau voyage depuis la nuit des temps jusqu’à nos jours, dansé et théatralisé par une femme émouvante, mettant en scène l’éclosion fragile mais certaine de la conscience féminine que l’on retrouve dans chaque être.

« Je résiste à tout, disait Oscar Wilde, sauf à la tentation ».