Des reprises … Rap&Rock


Avez vous constaté le nombre incroyable de reprises dans l’univers de la musique ..?!

On ne compte plus, dans l’univers rapeux des djeuns, les reprises de groupes ou opus célèbres, bien ancrés dans la culture musicale.

J’en veux pour exemple un extrait de la musique de « La double vie de Véronique » (Concerto en mi mineur, de Van den Budenmayer 1991) reprise par le groupe Outerspace dans le titre « Written In Blood« . Ou, dans un autre genre musical, Eminem (rappeur américain, label de Dr Dre) qui reprend le premier acte musical ainsi que le refrain de « Dream on » du célèbre groupe de Heavy metal Aerosmith dans son sample « Sing For The moment » . Mon plus jeune fils m’explique qu’Eminem avait pour but de montrer que le Rap et le Rock sont deux genres musicaux ayant un but commun, celui de susciter l’espérance et le courage chez ceux qui l’écoutent. Le plus interessant, selon moi, est de pouvoir parler avec les ados de ces reprises, occasion de leur faire découvrir d’autres styles de musique, voire quelques icones, mais encore faut-il qu’ils sachent qu’il s’agit de reprises ! Ce fut un grand jour lorsqu’un we, mon grand écoutait Outerspace et que je reconnus l’intro de La double vie de véronique …

Alors qu’une solution, écoutez la musique de vos ados ! Vous serez surpris de replonger parfois dans quelques titres …de votre jeunesse 🙂 Pour ma part, re-séduite d’office par Aerosmith !

Eminem versus Aerosmith:

Outerspace versus La Double Vie de Véronique:

Publicités

Musique et moi vs Musique émoi


Musique émoi

J’en reviens toujours à la musique. Elle m’habite. Je l’écoute sans cesse. Chez moi, en voiture, ou même en déplacement, avec un casque. Elle temporise, énergise, calme ou rend nostalgique. Elle est le centre de mes émois. Alors une question se pose: comment ces ondes sonores nous taquinant les tympans parviennent-elles à agir sur nous ? Quels sont les éléments sous-jacents qui interviennent pour interagir avec nos émotions ?

Drôle de question, n’est-ce-pas ..?! Pourtant, je me la pose la souvent….

On nous dit d’écouter de la musique pêchu lorsque nos états d’âmes virent au gris…histoire que les couleurs vives refassent surface (un remède de grand-mère ?). Mais qui à ce plaisir d’écouter les riffs de guitare d’un bon vieux rock vivant ou le dernier titre électro alors que son cerveau lui dicte d’écouter le morceau bien planant, un beau spleen nous transportant dans les fonds de l’abîme ..? car c’est de cela qu’à besoin notre cerveau: se sentir en adéquation avec nos états d’âmes !

Je suis rieuse, follement vivante alors j’écoute des sons qui m’entrainent encore plus dans ma douce folie, je danse, je chante et je vis une furieuse envie de mordre la vie à pleine dents; je tombe dans la mélancolie et il me faut le réconfort d’un air musical lent, sombre, mais beau (et le beau-subjectif- du texte sera un facteur agravant) qui accompagnera cet état de « tristesse ». Plus que jamais, on en ressent toute sa beauté, plus que jamais on s’enfonce dans la cave, dans sa bulle,  mais on se sent également envahit par la plénitude du spleen. Oui, une plénitude. On en ressent toute la profondeur. C’est contradictoire non ? Peut-être est-ce surtout parceque l’on est plus à même de ressentir la musique mais aussi, et de façon intense, ses propres émotions, nous donnant alors cette force inégalable et l’envie de prolonger ce moment.

Le gris se lie avec un camaieu de gris. Le rose, le rouge avec les couleurs pop énergisantes. J’aime associer les couleurs aux émotions, lesquelles sont reliées à la musique, ses accords, sa mélodie, ses textes, des mots qui eux-même se colorent d’émotion et prennent de la profondeur à travers l’instrumentation.

J’écoute Tree of Life de Yodelice.

Pierre Lemarquis est Neurologue, neurophysiologiste et neuropharmacologue, et surtout spécialiste de la question !

La musique existe avant le langage et lui survit dans notre cerveau.
Née des émotions, elle module notre humeur, développe nos compétences, renforce les liens sociaux et peut même provoquer des orgasmes ! Amateurs ou professionnels, et quel que soit notre âge, nous possédons tous un cerveau musical qui ne demande qu’à nous aider au cours de notre existence. (Sérénade pour un cerveau musicien, P. Lemarquis).

Ce qui est certain est que la musique stimule notre cerveau, notamment par les neuromédiateurs (dopamine, sérotonine, adrénaline, …). Ce qui est déjà une bonne chose pour moi !

Ghinzu


Nouvel album dans quelques mois 

du groupe belge Ghinzu

C’est en écoutant Ghinzu dont je suis assez fan que je me suis demandée si le groupe était parti aux oubliettes … Après ma petite enquête je découvre que John Stargasm Israël est en plein boulot en studio (photos sur Instagram) et qu’un nouvel album devrait voir le jour pour la fin de l’année 2013.  Alors chouette ! Car Mirror Mirror date quand même de 2009 … et il me tarde de pouvoir écouter de nouveaux titres dans une nouvelle explosion rock.

Outre les titres explosifs comme Do You Read Me, Cokpit Inferno (Blow) ou Electronic Jacuzzi,  dans un registre plus doux et mélancolique celui de Thoughts Behind The Scene reste pour moi l’un des plus beau de toute leur discographie.

Kartell Goes Rock !

En passant


Kartell Goes Rock !

Venant tout juste de les mettre sur le site okxo (et oui déjà dispo !)  je me presse d’en faire un petit billet parceque cette rencontre entre Designer et Artiste (Star de rock !) me plaît bien. Un concept comme un autre, (peut être commercial, je ne m’en cache pas), mais pourtant j’aime assez lorsque se confrontent plusieurs domaines artistiques. Ici, c’est le Design de Starck et le style rock de Lenny Kravitz ! Autrement dit, la rencontre de ce garçon terrible du design Francais (pour l’enseigne icône italienne) et la Rock star américaine.

Mademoiselle Kravitz: la voici donc qui rejoint la belle collection de fauteuils Mademoiselle designés à l’origine par Philippe Starck. Les amateurs de design évoqueront les Moschino, Missoni, Coco, D&G ou, dernièrement les Mademoiselles Starck.

De cette amitié entre Starck et L. Kravitz est donc née la Mademoiselle kravitz (design par l’équipe Kravitz Design) pour kartell: créant l’évênement au Salon de Milan 2012 pour son lancement mondial, la voici arrivée en france pour ce printemps pluvieux 2013. Arborant sa traditionnelle structure noire ou transparente, elle s’habille à l’instar de notre Rock star ! Du cuir synthétique, de la (fausse) fourrure, du tissu imprimé Python ou, pour les plus sobres, du raphia raffiné. Bref, un choix de revêtement Rock and Wild !

Bellissima et du haute couture très Rock ! Une chouette journée de travail pour moi.

les melles kravitz- salon milan 2013- image kartell

 

Et l’évênement a fait du bruit sur le stand Kartell à Milan …  kartell party !

Et juste pour le plaisir de réécouter ce titre culte (et très rock) que j’aime aussi:

B. Biolay en concert


mes albums musique copie            Biolay à Nantes

           Cité des Congrès, Nantes, le 15 Mai 2013.

Salle pleine et ambiance chaleureuse devant ce grand homme aux allures parfois nonchalantes. Plus qu’un artiste, un homme vraiment convivial, proche de son public, qui ne se prend pas la tête, qui doit détester tout ce qui brille mais qui fait briller son public par ses qualités humaines. Un grand artiste.

Une chaude ambiance devant Benjamin Biolay si sympathique qui ne cesse de remercier ses fans après chaque opus. Parlons en de ceux ci: Vengeance, bien sûr, titre de son dernier album, mais aussi des reprises de l’album La Superbe avec La superbe, Padam, Ton héritage, un de mes titres préférés. La monotonie de l’album Rose Kennedy, ou puisé dans Pourquoi tu pleures, le titre Le bonheur mon cul !  Venganza, of course, et Marlène déconne, Personne dans mon lit, Profite, Aime mon Amour…les dernières sorties dans les bacs, 14 titres.

Sous les feux des néons, lumières plongeantes ou intimistes, les titres se suivent mais ne se ressemblent pas. D’un électro-rock péchu, aux arrangements bien plus fun que d’ordinaire (limite un son hip hop) à des ballades  nostalgiques. Des guitares puissantes parfois jugulées par le son plus suave de la guitare acoustique, mais aussi des cuivres, piano synthé.

J’ y ai vu aussi une indolence gainsbourienne (Trésor Trésor), une musicalité qui évoque parfois Bashung, un parolier dont l’écriture élégante ne laisse pas insensible, un musicien et compositeur de talent, une orchestration béton. Jouant également avec des sons « élastiques », sons « d’exploration », comme je les nomme, venant s’immiscer ici et là, bref un fer de lance de la création musicale française. Un enfant « terrible » ..?  je le trouve terrible en effet !  Par sa prestance, son charisme, son rapport bienveillant et empreint d’une grande connivence avec son public. Sa créativité musicale: oui, terriblement artiste ce dandy.

Et je viens de dénicher un titre inédit De Biolay: Le son du bruit

Encore un très bon choix pour moi ce concert. J ‘y retournerai sans hésiter 🙂 Les bretons, ne le ratez pas à St Brieuc ce WE à Artrock !

The Hyènes – face C !


De Noirdez à The Hyènes …

Hier je vous parlais du come-back du grand Cantat dont je suis la première à réclamer LA voix, son interprétation charismatique et son univers Rock alternatif, sombre, revendicatif et affuté, et si je me laissais aller … j’ajouterai son sex-appeal ! (d’aucune ne saurait le nier ). Mais, sans revenir sur l’histoire de cet homme, que sont devenus ses acolytes..?

Alors justement, Denis Barthe (batteur de Noirdez) nous révèle le groupe formé avec son ami (et bassiste de Noirdez) Jean-Paul Roy: c’est à la demande d’Albert Dupontel pour la bande originale de son film (« Enfermés dehors ») que The Hyènes s’est formé.  S’en suit des propositions de concerts que Denis Barthe finit par accepter, avec une première scène à Nantes en 2006, invitant des potes (Cali, Marthias Malzieu de Dionysos…).

Les deux anciens Noirdez le disent avec beaucoup de simplicité: « The Hyènes n’est pas comparable avec la musique de Noirdez… » « c’est un rock basique, sans messages à véhiculer.. en toute liberté d’expression… »

Bon, ok. The Hyènes ça n’a rien à voir avec Noirdez. On est bien d’accord ! Adieux le rock punk… un style léger, Peace and friends ! Reste que je dis « chapeau » pour la reconversion réussie et non éphémère aux Ex du groupe emblématique Noirdez.

Interview The Hyènes

Peace And Loud, sorti en 2012, est le deuxième album de The Hyènes.

Noir Désir


Les Ecorchés

Rendre l’âme ? non !

Pour les écorchés
Serre-moi encore
Étouffe-moi si tu peux
Toi qui sais où
Après une subtile esquisse
On a enfoncé les vis…

Un peu de rock sombre comme je l’aime, du ténébreux, certes, mais qui s’éclaircit au fond de notre âme. Cantat, que j’écoute depuis des années avec toujours autant de plaisir, un Noir Dez transcendant, mystique et mythique, n’a eu de cesse de nous enmener avec lui dans sa révolte, ses états d’âme, ses pensées tumultueuses. Les Ecorchés…un bon rock, un texte inspiré, un vrai de vrai, tout comme Bouquet de nerfs et En route pour la Joie ! (sur cette même vidéo).

Rennes- D. Saez … Miami bis


Saez, concert à Rennes, Avril 2013

Quinze jours se sont écoulés depuis le concert de Saez à Nantes dont je garde un très beau souvenir. Hier soir, Saez, le retour, à Rennes au Liberté

Impression d’assister à un concert nouveau pour plusieurs raisons: un autre moment de ma vie, dans un autre état d’esprit, un contexte différent mais surtout une ambiance beaucoup plus chaleureuse et conviviale qu’au Zénith de Nantes ! Un seul bémol, et pas des moindres pour un concert…le son…en effet, une acoustique plus que mauvaise et une scénographie qui ne m’a pas enchanté avec un jeu de lumières très prononcé pendant l’interprétation de quelques titres plus rock (mais ça n’engage que moi !). « Ma petite couturière » fut un grand moment, certainement parcequ’en fermant les yeux, je croyais entendre Noir Désir; une montée en puissance soudaine, très rock, un style affirmé, un texte sans compromis, bien affuté. « Pilule » et « Marie ou Marilyn« , seront pour moi deux autres titres qui prennent aux tripes ce jour là et que je prends de plein fouet avec une sensation de vivre ailleurs, hors des réalités de ma vie. C’est étonnant comment se démarquent des titres particuliers à deux concerts espacés de quelques jours: on  les ressent de manière différente de par le contexte, l’interprétation de l’artiste qui délivre lui même sa singularité et sa sujectivité ce jour là et l’émotion qu ‘il transmet au public.

Au final, un bon moment passé parmi des fans très enjoués, qui, comme moi, le sont encore plus sur des titres « cultes » d’anciens albums. Peut être faut il du temps pour s’approprier certains opus mais il est évident que certains d’entre eux raisonnent de façon plus forte, comme si les textes semblaient nous appartenir, nous touchant avec une grande sagesse et intimité et dont la musicalité renforce cette impression familière. Dommage que la qualité du son n’ait pas été au top. Et toujours cette petite frustration de ne pas connaître les musiciens que Saez ne présente pas…

Ta Gueule Le Chat !


Thara King Theory … vs Dionysos !

Si ces deux groupes n’ont à priori rien à voir d’un point de vue style musical, le Trip hop de Tara King s’accomode assez bien d’un titre que j’aime tout particulièrement du déjanté et non moins brillant  Mathias Malzieu. La douceur de Tara King s’approprie cet opus fantasque et surréaliste, mené avec un rock passionné par Dionysos.

Voici donc les deux versions, sans commune mesure, mais toutes les deux capables de nous faire voyager dans l’univers de la métamorphose de Mister Chat ! J’avoue que j’ai un faible pour la version rock originale (et ta gueule le chat !): mon côté déjanté peut être, qui me fait aimer tant de titres interprétés dans une musicalité théatrale, dans un style décalé et parfois loufoque. La voltige musicale, saltimbanque, joyeuse et poétique 🙂

Dionysos: Métamorphose de Mister Chat

Tara King th: It’s hard to be a cat